Valoriser l’écosystème du papier graphique
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Valoriser l’écosystème du papier graphique

Notre mission : promouvoir un écosystème responsable et engagé pour une économie circulaire : de l’arbre jusqu’à la corbeille, de l’éco-conception jusqu’au tri et recyclage.

 

 

La gestion du papier graphique en France et en Europe favorise l’entretien de la forêt

L’industrie papetière ne nuit pas à la gestion et au développement des forêts puisque 70% des fibres vierges utilisées dans la fabrication de la pâte à papier proviennent des bois de coupes d’éclaircies nécessaires à la croissance de la forêt.

Cette filière est ainsi l’un des premiers contributeurs à l’entretien et au développement des espaces forestiers. La forêt européenne croît chaque année de 660 000 hectares. En France, la forêt a gagné près de 500 000 hectares (l’équivalent d’un département comme les Bouches du Rhône) au cours de ces 10 dernières années. (source : ADEME et AFDPE)

Le déboisement intensif de forêts primaires en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie, pour l’agriculture et l’énergie essentiellement, est une réalité contre laquelle chacun doit agir et que Culture Papier dénonce systématiquement.

 

 

La filière du papier et de l’imprimé est en pointe dans l’engagement environnemental

La filière industrielle du papier ne cesse d’améliorer ses performances pour une économie décarbonée.

Ces vingt dernières années, les investissements massifs réalisés par l’ensemble de la filière dans des procédés industriels moins polluants ont notamment généré une diminution de 80% des rejets dans l’eau, une réduction de plus de 30% des consommations d’énergies, une diminution de 50% des émissions de CO2 fossiles par tonne produite… (source : COPACEL/données production France papiers & cartons)
390 000 tonnes de CO2 sont évitées chaque année en France grâce au recyclage de vieux papiers. (Source : Ecofolio)

 

 

Valoriser les externalités positives, directes, indirectes et induites du papier graphique dans l’économie française et son apport aux territoires

‘L’Empreinte socio-économique de l’écosystème du papier graphique en France’ a été évaluée par le cabinet E&Y soutenue par quatre fédérations (COPACEL, UNIIC, SDD, FEDEREC) : 311 590 emplois en France, 16,9 milliards d’euros (0,7 %) au produit intérieur brut (PIB) français qui permettent à l’Etat de percevoir 1,3 milliards d’euros de recettes fiscales, hors TVA.

L’écosystème du papier comprend, de l’amont à l’aval : les forestiers, les papetiers, les intermédiaires, les imprimeurs, les distributeurs de produits finis et les entreprises de collecte et de gestion des déchets.
Ses retombées sont importantes : 78 % de ces emplois directs sont soutenus auprès des producteurs et distributeurs de papier graphique, 16 % (emplois indirects) sont soutenus au sein de la chaîne de valeur, c’est-à-dire par les fournisseurs de ces entreprises et leurs fournisseurs, et 6% (emplois induits) sont soutenus par les dépenses des ménages permises par les salaires des emplois directs et indirects.

 

 

Associer le meilleur des deux mondes, print et digital.

Longtemps portée par une pseudo dématérialisation du cloud, la révolution numérique se réévalue désormais comme une industrie à l’empreinte carbone exponentielle : très consommatrice d’énergie et de métaux rares, aux faibles performances de recyclabilité. Il est temps de mettre en perspective les promesses du digital tant au niveau environnemental que socio-économique et d’organiser la sobriété numérique.

 

 

 

Des propositions pour consolider un écosystème fragilisé, mais résilient.

Face à l’addiction des écrans qui induit la captation du temps disponible et des changements d’usages des consommateurs, l’imprimé constitue plus que jamais une alternative pour contrer la manipulation des réseaux sociaux et le contrôle des pouvoirs, la domination de l’immédiateté et l’altération de l’attention.

Culture Papier revendique une éducation collective pour des alternatives responsables au digital intrusif et au plastique invasif.